Jonathan Lane

 


Orientalist Gallery, Fès, Maroc - Juillet 2007


J’ai eu le privilège de résider dans l’enceinte du palais Mokri, autrefois villégiature d’un pacha de Casablanca.

Dans la pénombre choisie d’une piéce dérobée du palais, les pastels se sont mesurés aux rêves. Pour les huiles, le peintre a déplacé son atelier dans la lumiére nue d’un des salons… Les peintures sont nées des pastels, les deux travaux ont les mêmes racines – même si leur rythme diffère.

Les pastels et les huiles veulent dire, dans la réconciliation des couleurs, même primitivement opposées, l’harmonie trouvée à Fès.

L’intimité d’une ville tout en secrets et en patios, en clairs-obscurs, et dont les hauts murs ocre cachent une activité étourdissante, une violence parfois crue, fait écho à la recherche personnelle.

Voir les oeuvres, ici.

© Jonathan Lane 2013